Ph. Place, Nécessité du rachat des chemins de fer par l'État… (1848)
“ Et l'Etat laisserait entre leurs mains la clef de la France et l'initiative de nouvelles révolutions, ou bien il se condamnerait à entretenir auprès d'elles une armée permanente pour les contenir ou les combattre! Mais c'est impossible. Supposons encore que, sans prêter leur concours aux ennemis de la République, ces administrateurs le refusent à ses soutiens. Un corps d'armée doit être dirigé sur un point menacé : les administrations commandent, et le chemin brise ses rails. N'est-ce pas là une puissance redoutable? Comment la renverser? Encore par le rachat des chemins de fer. ”
