Résumé

Henri Genevois Rachat des chemins de fer par l'État… (1872)

C'est, du reste, par haine du monopole, dont nous avons horreur, que nous réclamons le rachat des chemins de fer par l'État. Une administration publique n'est pas un monopole; ses exigences, ses vexations, ses injustices sont passibles du pays, peuvent être censurées, réprimées par le parlement. Le pire des monopoles est celui des grandes compagnies qui échappent à toute sanction, du moins pour les faits d'administration.
Source : Gallica

Henri Genevois Rachat des chemins de fer par l'État… (1872)

Personne ne défend plus les compagnies: ruineuses pour l'Etat, arrogantes et fières de leur monopole, complétement irresponsables, ennemies naturelles de toute amélioration, de tous progrès; elles constituent un régime bâtard condamné par tous les jugements sains. Nous développerons dans le courant de ce travail ces vices des compagnies et, quand nous aurons démontré qu'ils sont inhérents à des compagnies libres et concurrentes, il s'en suivra — a fortiori — qu'elles sont inséparables des compagnies privilégiées.
Source : Gallica

Henri Genevois Rachat des chemins de fer par l'État… (1872)

L'espoir que la liberté des chemins de fer amènera une concurrence modératrice des prix est purement illusoire. Si les chemins de fer sont exploités par des compagnies libres de fixer leurs tarifs, les transports augmenteront de prix en même temps que l'industrie prendra de l'extension. Au contraire, l'État étant administrateur, l'accroissement de la circulation n'accroîtra pas les tarifs et profitera au trésor public.
Source : Gallica

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