Léo, Chemin de fer de Paris à Versailles… (1838)
“ Après nous avoir porté ce tort si réel, vous ne voudrez pas nous enlever les chances que nous réservent l'avenir et l'achèvement de notre chemin. Et d'ailleurs, quand même vous ne prendriez pas en considération les intérêts si nombreux que nous représentons, la destruction du chemin de la rive gauche n'est pas aussi facile à consommer que le pensent nos adversaires. A côté de nos droits, qui peuvent périr par la déchéance et l'expropriation, il est des droits non moins sacrés et qui survivront à la ruine de la Compagnie. ”
