Charles Rohart, Banque et réforme hypothécaires… (1849)
“ Celle-ci n'aurait pu être provoquée par d'autres créanciers, puisqu'aucun n'aurait primé la Banque. Quant à ceux qui auraient été inscrits après elle, s'il y en avait eu, ils n'auraient pu la provoquer qu'au risque de la voir s'effectuer à vil prix, mais c'eût été compromettre ou plutôt annihiler leur gage. S'il n'est rien moins que probable que les biens ruraux puissent baisser de plus d'un tiers, il y a certitude, d'un autre côté, qu'une semblable baisse, si elle existait, ne durerait pas longtemps : la propriété foncière tendant toujours à augmenter plutôt qu'à diminuer de valeur. ”
