Résumé

Victor Courtet de l'Isle Un Mot sur les cinquante millions prêtés à la Banque d'Angleterre par la Banque de France…

Il se sera volontairement ruiné, et l'emprunteur, ainsi favorisé, aura bientôt le moyen, par la reproduction seule de ses bénéfices croissans, d'amortir sans entraves les intérêts et le capital de son emprunt.
L'analogie, quoi qu'on puisse en penser, est parfaite, entre la situation de ces deux commerçans et celle de la France vis-à-vis de l'Angleterre. L'Angleterre emprunte toujours, et tant qu'elle peut, par son crédit public et privé. L'Amérique a pareillement le talent d'escompter toujours sa
production future.
Source : Gallica

Victor Courtet de l'Isle Un Mot sur les cinquante millions prêtés à la Banque d'Angleterre par la Banque de France…

Supposons, toutefois, que la Banque d'Angleterre soit dans l'absolue nécessité de contracter immédiatement cet emprunt dans la prévision d'un sinistre, que la France elle-même est intéressée à prévenir. Supposons que le commerce français croie utile et national de venir à son aide. Pourquoi, dans cette hypothèse même, ne ferait-on pas aux Anglais un prêt ordinaire de banque, au lieu d'un prêt en or? Ils ont d'abord demandé, par l'organe de leurs délégués, une avance de cent millions ; c'est déclarer l'insuffisance du capital qu'on leur envoie.
Source : Gallica

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