Résumé

Jacques-Joseph Frimot Lettre à messieurs les ministres réunis en conseil (1839)

D'ailleurs, il est du devoir de toute compagnie qui aspire à l'honneur de diriger des entreprises aussi vastes et d'y appeler les capitaux du pays, d'en étudier par elle-même le mécanisme, et d'en apprécier, avant tout, avec certitude, les dépenses réelles et les produits présumés. De leur part l'imprévoyance est sans excuse.
Source : Gallica

Jacques-Joseph Frimot Lettre à messieurs les ministres réunis en conseil (1839)

Notre pensée a toujours été que les tarifs des chemins de fer devraient être libres. Mais nous ne concevons pas qu'en réclamant cette liberté, ou, ce qui revient au même, la sur-élévation des tarifs, on veuille supprimer en même temps la limitation des bénéfices. La clause qui limite les bénéfices nets à 10 pour cent n'a de valeur que comme correctif d'un tarif élevé. C'est en ce sens qu'en Angleterre elle se trouve jointe à plusieurs chartes de chemins de ter accordées par le Parlement.
Source : Gallica

Jacques-Joseph Frimot Lettre à messieurs les ministres réunis en conseil (1839)

On pouvait la mettre en adjudication publique, on pouvait la donner purement et simplement par voie de concession. Ce fut ce dernier parti qu'adopta M. le Ministre du Commerce : il fit venir dans son cabinet celles des compagnies qui lui inspiraient le plus de confiance, les entendit et leur demanda leurs soumissions. Nous fûmes au nombre des soumissionnaires; après deux ou trois réunions, on nous objecta que notre compagnie, quelque solide qu'elle pût être, n'étant pas liée par un acte de société, n'offrait pas des garanties suffisantes pour obtenir l'entreprise.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature