Jules de Gastyne,
La Femme nue, par Jules de Gastyne
(1883)
“ Ancien fonctionnaire de l'empire, pensionné par la République, il touchait des jetons de présence dans une administration royaliste, montrant ainsi à tous qu'il avait l'âme haute, au dessus des rancunes et des mesquines rivalités des hommes politiques. Sa grande passion, comme celle d'une partie de la noblesse aujourd'hui, c'était le jeton de présence. Le jeton de présence ! c'est le dieu du jour. C'est si commode ! Pas n'est besoin de talent, d'intelligence et de travail. ”
