F. Feuardent Jetons et méreaux depuis Louis IX jusqu'à la fin du consulat de Bonaparte… (1904-????)

Pour terminer nos observations sur les méreaux et jetons français, il est nécessaire de dire quelques mots sur les jetons banaux que le moyen âge à fabriqués en si grand nombre et qui, sans attribution déterminée, servaient à faire les comptes. Quoiqu'ils offrent des types monétaires, car ils imitent la chaise royale, les petits royaux d'or de Charles IV, la couronne de saint Louis ou de Philippe VI, les gros tournois, etc., d'autres types ont été bien plus en faveur. Viennent ceux qui portent des légendes pieuses et qui ont dû être émis par le clergé.
Source : Gallica

F. Feuardent Jetons et méreaux depuis Louis IX jusqu'à la fin du consulat de Bonaparte… (1904-????)

On sait qu'au moyen âge, sous Charles VI, il y avait un atelier monétaire français à Tournai. Outre les monnaies, on y frappa des jetons aux types français, et sous notre grand roi Louis XIV, tout le pays fut à peu près conquis. On y voit partout des jetons à son effigie et, de 1794 à 1814, cette riche province appartint de nouveau à la France.
Source : Gallica

F. Feuardent Jetons et méreaux depuis Louis IX jusqu'à la fin du consulat de Bonaparte… (1904-????)

La Numismatique, miroir fidèle des moeurs du temps, subit à son tour une révolution complète. La Médaille officielle fait place à la Médaille populaire. Les Jetons et les Méreaux succombent, disparaissent dans le naufrage (le système décimal anéantit les jetons qui servaient encore pour compter sur les Abaques) , et plus tard, lorsque les passions seront calmées et que l'ordre se trouvera rétabli, leur fabrication ne sera jamais reprise sérieusement, elle ne répondra plus à aucun besoin de la vie civile.
Source : Gallica

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