Résumé

docteur Poutrin Travaux scientifiques de la mission Cottes au sud-Cameroun… (1911)

La coiffure est forcément des plus simples, car les cheveux sont portés très courts par tous les Loango et la plus grande partie des Ba-Kongo, avec des variantes à l'infini dans la manière de se raser les différentes parties de la tête. C'est seulement chez les Ba-Kongo que l'on trouve une coiffure originale, caractérisée par les cheveux tressés sur les côtés et sur le milieu de la tête. La barbe ne présente rien de saillant à signaler ; comme la moustache, elle est le plus fréquemment épilée ; elle est en tous cas, rare, et, comme couleur, s'harmonise avec les cheveux.
Source : Gallica

docteur Poutrin Travaux scientifiques de la mission Cottes au sud-Cameroun… (1911)

La comparaison des représentants des deux grandes familles Bantou, les Pahouins et les Fiottes, met en évidence des différences notables, mais cependant moins étendues que celles qui les séparent d'autres groupements africains, tels que les Soudanais. Les modifications de la taille, de la musculature, les légères variations des dimensions et des rapports des membres et segments de membre, peuvent, ainsi que quelques-unes des particularités signalées dans la face, être fonction des conditions de la vie.
Source : Gallica

docteur Poutrin Travaux scientifiques de la mission Cottes au sud-Cameroun… (1911)

Contrairement à l'opinion émise par les auteurs précédents, qui ont conclu que le front est d'autant plus large que l'individu appartient à une race plus inférieure et plus primitive, je ferai remarquer que les représentants des Négrilles, qui appartiennent à une race primitive par excellence, ont un indice frontal dont la moyenne, de 74,29, est inférieure de trois unités à ce même indice dans les groupes Nègres de la côte du Gabon ou du sud du Cameroun. Les femmes ont le front plus large que les hommes, l'indice frontal atteint 82,29
Source : Gallica

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