Judith Gautier,
Le Paravent de soie et d’or
“ PÉ-MIN-TCHON (Il chante dans la coulisse.) FAN-SOU Ma chère maîtresse, si tu tiens absolument à jouir de cette nuit de printemps, éloignons-nous un peu d’ici ; il n’est pas convenable que des femmes se promènent ainsi sous la fenêtre d’un jeune homme. ”
