Pierre Louis Ginguené, Lettres sur les Confessions de J.-J. Rousseau… (1791)
“ Il est bien vrai , Madame , que pour goûter dans les Confessions , & même dans la plus grande partie des autres ouvrages de Rousseau, tout le charme qu'il y a répandu , il faut une sensibilité vraie , du penchant à la rêverie , des idées saines & des goûts simples , fruit d'une education toute différente de celle qu'on reçoit à Paris. ”
