Étienne-Antoine de Boulogne, Éloge de Louis, dauphin de France… (1814)
“ DU DAUPHIN. 21 telle du DAUPHIN , cette retraite où la modestie conduit, où le devoir appelle ; celle qu'on ambitionne moins pour fuir les hommes, que pour s'étudier foi-même, moins pour peindre son siècle que pour travailler à le corriger ; cette retraite ne pouvoit affoiblir ni le charme de fon caractère , ni la bonté de son coeur. Auffi, verrons-nous le DAUPHIN passer tour-à-tour de ce recueillement de l'ame qui inspire les grandes choses, à cette effusion du coeur qui s'épanche fur les plus douces , & quand il le faut, fur les plus indifférentes ”
