Claude Anet,
Mémoires de Mme de Warens, suivis de ceux de Claude Anet…
(1786)
“ Tout le tems qu'ont duré nos entrevues, les plaisirs de mon amant & les miens étoient dans le fond de notre coeur ; l'amour avoit l'art de donner un prix à des riens : notre imagination exaltée par cette vertueuse paffion, trouvoit le bonheur dans un regard , dans un ferrement de main ; un billet que M. de T... me donnoit en fecret, faifoit le comble de ma jouissance; la fienne étoit parfaite quand il en recevoit la réponfe. ”
