Prognathisme

Définition et enjeux

Jules Pizzetta,  Dictionnaire populaire illustré d'histoire naturelle… (1905)

“ On désigne par ce nom, chez les vers cestoïdes et les cœlentérés, la phase sexuée, celle où ils se reproduisent par des œufs. (Voir TÉNIA et HyDROMÉDUSES.) PROGNATHISME (du grecpro, en avant, et gnathos, mâchoire) . Saillie en avant des mâchoires et surtout du maxillaire supérieur, qui, dans certaines races humaines, rapproche la face du museau bestial. Le prognathisme est un caractère d'infériorité; il est généralement en raison inverse du développement cérébral. Il entre comme élément dans la détermination de l'angle facial. ”
Source : Gallica

Séverin Icard,  La femme pendant la période menstruelle… (1890)

“ Pour toute femme qui use sans fraude des plaisirs sexuels, suppression des règles signifie grossesse ou tout au moins menace de grossesse. On comprend donc, en face d'un pareil accident, quelle doit être l'angoisse de celles qui, pour différents motifs, ont tout intérêt à ne pas devenir mères et redoutent une grossesse à l'égal d'un grand malheur : celles, par exemple, qui ont une faute à cacher ou pour qui la naissance d'un nouvel enfant créerait une charge trop lourde à la famille. ”
Source : Gallica

Charles Thomas-Caraman,  La petite bible des jeunes époux… (1911)

“ Procréation Volontaire
La genèse de la loi de l'alternance.
Le lecteur enclin à la malice, le mari auquel la nature a accordé ses faveurs avec réserve, l'heureux époux qui n'a rien à envier aux familles de
ses amis, la femme qui peut montrer comme Cornélie, la mère des Gracques, une belle lignée d'enfants de l'un et de l'autre sexe, se demanderont peut-être à quoi bon se torturer l'esprit, se creuser la tête dans le but de dégager, d'extraire de l'inconnu la solution du problème de la procréation des sexes, de la possibilité d'obtenir à volonté un garçon ou une fille.
”
Source : Gallica

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