Résumé

Adolphe Cligny Contribution à l'étude biologique du hareng (1904)

Dans ce premier mémoire, nous avons établi l'identité morphologique des harengs d'automne de la mer du Nord et de la Manche, cette identité ayant été méconnue jusqu'ici ; il en résulte qu'on doit considérer tous ces harengs comme formant une seule race : tout au plus se distingueraient-ils par des particularités éthologiques à déterminer. L'identité et la continuité des bancs que l'on pêche dans la mer du Nord et la Manche devient plausible ; si l'hypothèse contraire est également plausible, ou davantage, la vérification en devient difficile ; on ne peut guère songer à marquer des harengs
Source : Gallica

Adolphe Cligny Contribution à l'étude biologique du hareng (1904)

Ainsi les harengs du Nord de la mer du Nord ont le même nombre de vertèbres que les nôtres et ils donnent des chiffres très voisins pour l'indice crânien, la longueur du crâne, la longueur supérieure et la longueur latérale de la tête, ils sont encore assez voisins des nôtres pour la position des nageoires et de l'anus, et nous ne trouvons guère en somme qu'une différence notable entre les deux races, la longueur de la mandibule, très courte dans l'une, très développée dans l'autre, s'il n'y a pas d'erreur dans les moyennes comparées.
Source : Gallica

Adolphe Cligny Contribution à l'étude biologique du hareng (1904)

L'analyse mathématique peut nous fournir encore un renseignement des plus utiles. Nous avons besoin de connaître le degré de confiance que mérite la moyenne trouvée en supposant qu'il n'ait pas été fait d'erreur systématique.
Ce degré de confiance sera d'autant plus grand que l'on aura étudié plus de harengs, mais il ne sera pas le même pour tous les indices d'un même lot, car il dépend de la nature de la courbe ; il est évident que celle-ci détermine son maximum, toutes choses égales d'ailleurs, d'autant mieux qu'elle est plus aigüe.
Source : Gallica

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