Résumé

Eugène Verrier La femme devant la science, considérée au point de vue du système cérébral… (1883)

Bornons-nous à dire que chez la femme les formes du corps, d'une manière générale, sont plus parfaites, plus délicates, plus éthérées en quelque sorte, et alors il n'y a rien d'illogique à croire que les formes du cerveau, ses circonvolutions, ses méandres, sa finesse, ses cellules participent à cette perfection esthétique qui est loin d'être indifférente pour établir la corrélation qui existe entre la disposition de la substance nerveuse et la sécrétion de la pensée.
Source : Gallica

Eugène Verrier La femme devant la science, considérée au point de vue du système cérébral… (1883)

Chez beaucoup de nos sauvages actuels, chez ceux qui ont associé la femme à la vie publique de leurs tribus, la santé, la constitution, l'intelligence sont à peu près les mêmes dans les deux sexes ; tandis que chez d'autres sauvages, qui ont ravalé la femme au rang d'un animal domestique, ou l'ont enfermée dans des harems, la différence physique et morale est considérable entre l'homme et la femme.
Source : Gallica

Eugène Verrier La femme devant la science, considérée au point de vue du système cérébral… (1883)

Je ne veux pas vanter ici la supériorité morale, la finesse d'esprit, la délicatesse de sentiment de la femme aux dépens du sexe dont je fais partie, je crois qu'il y a des gens moraux, spirituels et délicats dans les deux sexes, mais je dirai que vous trouverez, en général, chez les femmes moins de crimes, moins d'ivrognerie, moins de passion du jeu
Source : Gallica

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