Léon Homo, Revue des Deux Mondes
“ Avant que l’armée eût eu le temps de se former ou de rassembler ses bagages, avant qu’elle eût pu recevoir aucun signal, aucun commandement, les cavaliers Maures et Gétules fondent sur les nôtres, non en ordre de bataille, ni suivant aucune règle de tactique, mais par pelotons formés au hasard. Déconcertés par cette attaque inopinée, les Romains n’oublient pas leur ancienne valeur ; les uns prennent les armes, les autres font un rempart à ceux qui sont encore à s’armer, d’autres montent à cheval et courent à l’ennemi. C’est une attaque de brigands plutôt qu’un véritable combat. ”
