Maurice Calmeyn, Au Congo belge : chasses à l'éléphant… (1912)
“ Je ne suis qu'à cinquante mètres de lui, il est engagé dans la végétation basse et touffue. S'il m'entend ou me sent il se remettra en route et aura disparu avant que je puisse tirer. C'est pourquoi, visant avec soin, je vais tenter de l'abattre en atteignant la moelle épinière. La balle porte un pied en dessous de la crête du dos; le coup a réussi, l'éléphant s'effondre. Alors ce sont des cris, des hurlements; je fais le tour de la bête vivement, elle est superbe, rejetant sa grosse tête, sa trompe en arrière, à chaque effort qu'elle fait de l'avant-main pour se relever. ”
