Theodore Roosevelt,
Mes chasses en Afrique
(1910)
“ Et, plus tard, il se rappellera la charge du lion ; la prodigieuse silhouette de l'éléphant, toute proche dans la pénombre sylvestre ; le buffle aux yeux sanglants et aux cornes menaçantes ; le rhinocéros truculent et stupide, campé au milieu de la plaine grillée de soleil. Tout cela, on -peut le décrire. Mais comment dégager l'esprit furtif de la nature vierge, son charme inexprimable, son pesant mystère et toute sa mélancolie ? La rude vie d'aventures qu'on y mène, rifle au poing, en contact continuel avec les espcèes dangereuses, est faite de plaisirs. ”
