Résumé

Portrait de Raphaël de Noter Raphaël de Noter Les Ignames et leur culture dans les cinq parties du monde (1914)

Nous ne parlerons pas des espèces cultivées, dont nous avons déjà dit deux mots, mais il est bon que nous indiquions comment les nègres comprennent la culture, la plantation et font la récolte de cette utile plante qu’est l'igname.
En Afrique, comme partout ailleurs, elle exige un sol fertile, meuble et frais, sans être marécageux.
Le défoncement se pratique à une profondeur variant avec la paresse innée du nègre, mais néanmoins toujours à 50 ou 60 centimètres. L’Africain ne plante pas beaucoup d’ignames, parce que cela demande trop de travail ; il se contente du strict nécessaire.
Source : Gallica

Portrait de Raphaël de Noter Raphaël de Noter Les Ignames et leur culture dans les cinq parties du monde (1914)

Dans toute l’Asie, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest, l’igname est multipliée partout sur une échelle plus ou moins vaste; on y procède à la plantation avec un soin extrême, qui est du reste la même qu’en Océanie et ailleurs. Dans les Indes Orientales, par exemple, au lieu de travailler le sol avec des instruments aratoires primitifs, on se sert de charrues perfectionnées, ce qui facilite considérablement la tâche du cultivateur et aussi l’arrachage des tubercules, à la récolte.
Source : Gallica

Portrait de Raphaël de Noter Raphaël de Noter Les Ignames et leur culture dans les cinq parties du monde (1914)

« La rusticité de l’igname est telle, que sa culture n’exige ici aucun engrais ; elle croît même sylvestre et les oiseaux se chargent d’en répandre la semence. »
L’igname se plante toujours dans un sol profondément défoncé et produit énormément, même lorsqu’elle est cultivée d’une façon rudimentaire.
Source : Gallica

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