Résumé

Charles Delon Parmentier et la pomme de terre… (1882)

Vous vous étonneriez peut-être que cette plante puisse germer et croître sans prendre sa nourriture dans la terre, comme les autres plantes du jardin. C'est que le petit bourgeon a, entassée autour de lui, une provision de nourriture qui peut lui suffire pendant quelque temps. Figurez-vous la pomme de terre comme un petit sac de farine, — vous verrez bientôt combien ma comparaison est juste! — comme un petit sac de farine, dis-je, destiné à servir de nourriture au petit être,— qui est la plante,— tandis qu'il est encore enfant, pour ainsi dire.
Source : Gallica

Charles Delon Parmentier et la pomme de terre… (1882)

C'est à cause de ce gluten qu'elle contient, outre l'amidon, que la farine de blé lève si bien, quand on la met en pâte, qu'elle fait de si bon pain, si nourrissant, si appétissant : l'aliment par excellence, dont on ne s'ennuie jamais, - le pain! Il n'y en a pas dans la pomme de terre. Et c'est pourquoi la pomme de terre est beaucoup moins nourrissante que le pain de froment : six fois moins nourrissante, à égale quantité! — Si utile, si précieuse qu'elle soit, vous le voyez, la pomme de terre ne saurait remplacer complètement le blé.
Source : Gallica

Charles Delon Parmentier et la pomme de terre… (1882)

L'été, pour lui, c'est fête : tout abonde. Mais l'industrieuse petite bête sent, d'instinct, venir l'hiver, la saison de famine, où il n'y a plus rien à recueillir, ni aux bois, ni aux champs. Et alors il songe à faire des provisions pour le temps rude à venir. C'est à l'automne qu'il fait, lui aussi, sa récolte, faînes et glands, châtaignes et noisettes ramassées dans l'herbe au pied des arbres, racines succulentes déterrées sous les fourrés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature