Résumé

Robert Thillard La culture du tabac de Sumatra au Cameroun (1921)

Aussi toutes blessures, tant à la tige qu’aux racines, provoquées par des contusions ou des déchirures, deviennent les points occasionnels d’infection. Les déchirures proviennent du fait d’ouvriers maladroits ou ont pour origine les plaies causées par des insectes.
La sélection des plants à transplanter pris sur la pépinière et
la délicatesse de cette opération culturale sont donc deux des principaux points qui seront surveillés d’une façon toute particulière par l’assistant européen et, de son action, peut dépendre, à cet instant, la réussite ou l’échec d’une culture.
Source : Gallica

Robert Thillard La culture du tabac de Sumatra au Cameroun (1921)

Toutes les précautions usuelles : désinfection des semences, du sol, des plantes, n’atténuaient en rien le pourcentage de la maladie.
La frisure apparaissait en effet irrégulièrement sur le champ de culture. Au milieu d’un espace, nous avions des pieds de toute beauté, normaux, et des pieds nains et frisés, pieds absolument voisins, sans qu’à, aucun instant, les uns aient causé le moindre dommage aux autres.
Source : Gallica

Robert Thillard La culture du tabac de Sumatra au Cameroun (1921)

C’est une vérité qu’il ne faut pas céler ; la culture du tabac, — de qualité supérieure bien entendu, — est une culture riche et il faut entendre, par ce terme, qu’elle nécessite la mise en oeuvre de capitaux importants. Toute entreprise montée avec des moyens insuffisants ne peut aboutir qu’à un résultat sinon nul, du moins fort médiocre.
Les expériences poursuivies ont déjà révélé quelles qualités convenaient plus spécialement au terroir du Cameroun. Vous avez vérifié les époques les plus propices aux semis et aux repiquages.
Source : Gallica

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