Robert Thillard

Élements biographiques

Robert Thillard,  L'agriculture et l'élevage au Cameroun (1920)

“ La région propre à l’élevage du bétail commencera donc, au Nord, avec la circonscription de Bana, qui ne sera que la zone de possibilité, pour s’étendre aux circonscriptions de Ngaoundéré, Garoua, Maroua, centres véritables d’élevage et de transactions commerciales de bétail. Dans ces circonscriptions, les cultures ne sont plus entreprises que pour permettre la vie de famille. Le bétail représente la richesse réelle de l’individu, que l’on estime d’autant plus qu’il compte plus de fêtes de bovidés. ”
Source : Gallica

Robert Thillard,  La culture du tabac de Sumatra au Cameroun (1921)

“ Toutes les précautions usuelles : désinfection des semences, du sol, des plantes, n’atténuaient en rien le pourcentage de la maladie.
La frisure apparaissait en effet irrégulièrement sur le champ de culture. Au milieu d’un espace, nous avions des pieds de toute beauté, normaux, et des pieds nains et frisés, pieds absolument voisins, sans qu’à, aucun instant, les uns aient causé le moindre dommage aux autres.
”
Source : Gallica

Robert Thillard,  L'agriculture et l'élevage au Cameroun (1920)

“ Tout cela est si vrai que le planteur indigène des rivières se
voit obligé d’aller chercher lui-même des travailleurs dans le Bamum, la région d’Edéa et de Yaoundé, sans pouvoir trouver un seul travailleur dans le bas Cameroun, qui occupe à son travail agricole ses éléments propres.
La plantation européenne, dans le centre de Douala, souffrira toujours de ce manque de bras. Avec l’arrivée des Français et l’application de leurs principes de liberté, la culture forcée a vécu et l' organisation des régions indigènes commence.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature