Maxime Du Camp,
Les Manufactures de Tabac : les établissemens du Gros-Caillou et de Reuilly
“ Lorsque les feuilles sont redevenues flexibles, on les fait parvenir à l’atelier d’époulardage, où de vieilles ouvrières, choisies parmi les plus habiles, sont chargées de les déployer complètement, de les examiner, de les écôter, et de les classer selon la finesse, la couleur, la conservation du tissu. Ce sont ces femmes qui, en vertu d’une expérience lentement acquise, décident si telle portion de tabac doit se trouver à l’intérieur ou à l’extérieur du cigare, et de plus à quel genre de fabrication il convient de réserver telle ou telle feuille. ”
