Résumé

A. Marquès L'Ananas, culture et industrie… (1909)

Si l’on veut une abondance de beaux fruits de première qualité pour l’exportation en vert, comme la plante répond généreusement aux soins de culture et de sarclage, on plante, — comme à Wahiawa, — soit sur une seule rangée, séparée des autres par un espace de 1 m. 80 à 2 m. 40, — avec les plants dans la rangée à la distance de 60 centimètres l’un de l’autre, — ce qui donne de 2.500 à 3.500 plantes par acre de terre, soit par groupes de deux rangées ensemble à 60 centimètres l’une de l’autre, séparées des autres groupes semblables par 2 m.
Source : Gallica

A. Marquès L'Ananas, culture et industrie… (1909)

Pourtant, malgré ce désavantage, il paraît maintenant bien établi que, — de toutes les petites cultures possibles sur l'île d’Hawaii, — l’ananas est celle qui rend le plus et de la façon la plus assurée, et, par conséquent, c’est la plus profitable pour le petit cultivateur avec une petite famille et peu d’argent; et l’heureux possesseur de 25 à 30 acres de terre propre à cette plante y est sûr d’un revenu très avantageux, en moyenne de 120 à 150 dollars nets par acre et par récolte, avec deux récoltes en trois ans.
Source : Gallica

A. Marquès L'Ananas, culture et industrie… (1909)

Comparativement à la culture du sucre, qui représente un capital de plus de cent millions de dollars, et rapporte de 30 à 40 millions par an, l’ananas est certainement encore une des « petites » cultures; et cependant il y a déjà d’engagé, en plantations et en « canneries », ou usines à conserves, plus de deux millions de dollars, tandis que l’extension des plantations anciennes et la création de nouvelles ne paraissent être limitées que par le nombre de plants que l’on peut se procurer.
Source : Gallica

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