Thomas Couët,
Le bois, voilà l’ennemi !
“ Or voilà qu’un jour — il fallut attendre quinze ans — on apprend que la forêt s’ouvre du nord au sud, des rails d’acier se posent sur le sol découvert et fraîchement remué, et bientôt la locomotive du Grand Tronc apparaît aux yeux de tous, apportant avec elle une activité prodigieusement féconde. Dix ans plus tard ; vingt-cinq paroisses s’échelonnaient le long du chemin de fer ; car le chemin de fer, comme le fleuve, c’est la grande route ouverte à tous, permettant au trafic de passer, apportant et emportant les denrées qui font vivre le commerce et assurent la subsistance du cultivateur. ”
