Plusieurs de nos amis étaient convoqués… (1885)
“ Il assimilait les cultivateurs aux commerçants et leur consentait des prêts qui, dans la pensée de ses fondateurs, ne devaient servir qu'à des améliorations purement agricoles, mais qui, en réalité, ne servaient le plus souvent qu'à des opérations tout autres. Huit fois sur dix, fermiers ou propriétaires empruntaient, soit pour payer leurs dettes, soit pour la gloriole d'agrandir leur domaine, soit enfin pour se livrer à des spéculations industrielles et financières. Le Crédit n'avait aucun contrôle réel sur l'emploi des sommes par lui prêtées; il a été plus nuisible qu'utile à l'agriculture. ”
