Marchand de bois

Définition et enjeux

Jules Clavé Revue des Deux Mondes

Le marchand de bois au contraire, dont la fortune est engagée, ne néglige rien pour être bien informé, et se trouve à même de débiter les arbres qu’il exploite le plus avantageusement possible. De plus il a des chantiers et peut y conserver sa marchandise jusqu’au moment où il trouve à s’en défaire, tandis que, les bois abattus et façonnés, l’état est obligé de les vendre, à quelque prix que ce soit.
Source : Wikisource

Amédée Bouquet de La Grye Les Bois indigènes et étrangers… (1875)

L'intervention de ces intermédiaires entre le producteur et le consommateur est profitable à l'un 3t à l'autre, surtout quand la vente comprend des arbres propres à fournir des bois d'œuvre, car le débit de ces arbres exige une grande expérience et une connaissance des besoins du commerce que le sylviculteur ne peut avoir.
Quand les arbres ne peuvent donner que du bois
de chauffage, soit à cause de leurs petites dimensions, soit à cause de leurs formes vicieuses ou de leurs qualités, l'intervention du marchand de bois est de peu d'utilité.
Source : Gallica

Daubenton, Diderot L’Encyclopédie, 1re éd.

Le commerce des bois, soit de chauffage, de charpente ou de menuiserie, pris en grand & dans la forêt, demande une grande expérience : on peut y perdre ou y gagner beaucoup ; le moindre mécompte sur l’étendue du terrein, la quantité des bois, leur qualité, l’exploitation & le transport, tirent à des conséquences immenses ; & tel marchand croit sa fortune faite, tant que son bois est sur pié, qui se trouve à moitié ruiné quand il est abattu.
Source : Wikisource

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