Jules Clavé, Revue des Deux Mondes
“ Le marchand de bois au contraire, dont la fortune est engagée, ne néglige rien pour être bien informé, et se trouve à même de débiter les arbres qu’il exploite le plus avantageusement possible. De plus il a des chantiers et peut y conserver sa marchandise jusqu’au moment où il trouve à s’en défaire, tandis que, les bois abattus et façonnés, l’état est obligé de les vendre, à quelque prix que ce soit. ”
