Résumé

Chevalier de Saint-Macaire Lettre à un commis, par le chevalier de Saint-Macaire (1846)

La propriété urbaine, comme la propriété rurale, sont également en deuil ; elles ont mis leurs crêpes et leurs longues pleureuses. Profitons de la circonstance, on ne criera pas plus fort pour deux calamités que pour une seule et, plus les plaintes seront diverses, plus l'embarras de les apprécier sera grand.
Source : Gallica

Chevalier de Saint-Macaire Lettre à un commis, par le chevalier de Saint-Macaire (1846)

Elles ne peuvent d'ici à longtemps convenir qu'à des Arabes pasteurs. Nous les faire donner à des charges quelconques ce serait se moquer de tous les confrères, et nous placer dans des conditions pires que celles où se sont trouvés vos chers amis, les colons. Il faut réserver ces steppes aux propriétaires évincés qui s'aviseraient de réclamer des terres en vertu du 2e § de l'art. 18 de l'ordonnance; ce sera, je vous assure, une excellente affaire pour eux.
Ce sont les fermes déjà mises en culture par les européens et les indigènes qu'il faut surtout nous obtenir.
Source : Gallica

Chevalier de Saint-Macaire Lettre à un commis, par le chevalier de Saint-Macaire (1846)

Il semble qu'il fallait que les premiers colons fussent desfous pour tenter de pareilles entreprises au milieu des dangers qu'ils avaient à courir de la part des Arabes et dans l'état d'insécurité de la colonisation, que le ministère ne voulait pas alors. Mais voici leurs calculs,que la dernière ordonnance a bien heureusement déjoués. Ils se disaient : dans les circonstances actuelles, la construction de la ferme nous coûte trois fois ce qu'elle coûterait plus tard, mais toutes les terres qui en dépendent acquierrent de Sa valeur par le fait de notre établissement.
Source : Gallica

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