Résumé

Bon de Beaufranchet Quelques Mots sur les réformes nécessaires en Algérie… (1883)

N'est-il pas même dans notre nature de croire que ce qui est bien pour nous est bien pour tout le monde? C'est donc à l'administration supérieure que s'adresse cette partie de notre travail. C'est à elle d'entraîner ses inférieurs dans la voie des améliorations et de récompenser ceux qui y seront entrés sans arrière-pensée.
Source : Gallica

Bon de Beaufranchet Quelques Mots sur les réformes nécessaires en Algérie… (1883)

C'est pour cela que nous sommes ennemi de cette méthode, partant de ce principe qu'en amenant les capitaux dans le pays, on verrait se produire ce qui a lieu partout ailleurs, c'est-à-dire un grand mouvement dans la population.
Comment pourrait-on supposer, par exemple, qu'une personne possédant entre vingt et cent hectares de vignes ne serait pas obligée d'avoir chez elle des vignerons, etc., etc., en raison des soins et du travail constant inhérents à ce genre d'exploitation. C'est cette culture, du reste, qui est appelée, avec l'olivier, à faire la fortune réelle du pays.
Source : Gallica

Bon de Beaufranchet Quelques Mots sur les réformes nécessaires en Algérie… (1883)

Il arrive souvent que, par négligence ou par défaut d'intelligence, les personnes qui ont la mission de choisir les emplacements des villages proposent et font accepter des localités malsaines ou impropres à leur destination.
Il est clair que la formation de ces villages est une cause de travail pour les agents inférieurs de l'administration; un Européen donne, à ce point de vue, plus de peine que cent Arabes. En outre elle diminue leur petite puissance, qui ne peut plus s'exercer vis-à-vis des Européens comme vis-à-vis des Arabes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature