Gustave-Ernest-Alfred Landas

Résumé

Gustave-Ernest-Alfred Landas Port et oasis du bassin des chotts tunisiens (1886)

Pour irriguer l'unité de culture de 100 hectares, il faut 921.000.000 de litres d'eau par an ; cette quantité divisée par le nombre de minutes contenues dans l'année, c'est-à-dire par 526,600, donne comme quotient le chiffre de 1752, qui représente en litres la quantité d'eau nécessaire par minute pour irriguer 100 hectares. Si l'on tient compte de l'eau perdue et de celle employée à des usages domestiques, on peut estimer qu'avec 2.000 litres d'eau par minute, on peut irriguer largement 100 hectares.
Source : Gallica

Gustave-Ernest-Alfred Landas Port et oasis du bassin des chotts tunisiens (1886)

Partout où nous pourrons capter des sources abondantes dans le périmètre des terrains accordés par le décret du Bey de Tunis, nous créerons des oasis, où ne seront cultivées que les plantes y poussant naturellement, mais en appliquant à cette culture tous les procédés de la science
agricole moderne. Nous formerons ainsi des champs d'exploitation dont nous serons certains d'écouler régulièrement les produits, grâce au port de l'Oued-Melah.
Source : Gallica

Gustave-Ernest-Alfred Landas Port et oasis du bassin des chotts tunisiens (1886)

Il ne s'agit pas, en effet, de la formation de la Société pour la création de la Mer Intérieure Africaine, mais de celle d'une Compagnie destinée à organiser une œuvre spéciale, — construction d'un port, création d'une ville, mise en valeurs de terrains, exploitation d'oasis et de champs agricoles favorisés par des puits artésiens — œuvre qui doit rester la chose d'un groupe composé des amis et des collaborateurs même de M. Ferdinand de Lesseps.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature