Résumé

Portrait de Louis Reybaud Louis Reybaud La Culture du coton en Algérie

Un service des eaux bien conçu, bien dirigé, peut, eu Algérie, par les revenus qui y sont inhérens, couvrir sa dépense d’exécution et reconstituer son capital au bout de quelques années. C’est là assurément une belle spéculation, et si l’état et la commune la dédaignent, que ne l’abandonnent-ils de bonne grâce à l’industrie privée ? Il existe de par le monde assez de compagnies qui remuent l’argent d’autrui à l’aventure pour supposer que l’une d’elles, bien inspirée, éprouvât le désir de fixer une partie au moins de son capital sur une œuvre qui lui vaudrait autant d’honneur que de profit.
Source : Wikisource

Portrait de Louis Reybaud Louis Reybaud La Culture du coton en Algérie

En y affectant 45,000 hectares de son sol et avec un produit moyen d’une balle par hectare, l’Algérie épuiserait à elle seule ce débouché particulier. Évidemment ce n’est là qu’une culture de luxe, limitée d’un côté par les terrains qui lui sont propres, de l’autre par le débouché qui lui est dévolu. Non qu’elle soit à dédaigner : elle est une richesse acquise et a son objet, elle est en même temps un type de supériorité, précieux comme exemple ; mais à couvrir de grandes surfaces, il faut voir, aller au-delà.
Source : Wikisource

Portrait de Louis Reybaud Louis Reybaud La Culture du coton en Algérie

Moins de servitudes dans leurs statuts et dans leurs actes constitutifs n’est pas une condition moins essentielle. L’état n’a aucun motif de ne se dessaisir qu’à moitié, quand une compagnie se suffit à elle-même et ne demande d’autre faveur que la faculté d’agir. C’est le cas ou jamais d’abréger les lenteurs et de ramener un cahier des charges à ses termes les plus simples.
Que faudrait-il attendre de ces travaux hydrauliques, largement répartis, en ne tenant compte que de l’effet produit sur la culture du coton, agrandie et améliorée ?
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature