Louis Reybaud,
La Culture du coton en Algérie
“ Un service des eaux bien conçu, bien dirigé, peut, eu Algérie, par les revenus qui y sont inhérens, couvrir sa dépense d’exécution et reconstituer son capital au bout de quelques années. C’est là assurément une belle spéculation, et si l’état et la commune la dédaignent, que ne l’abandonnent-ils de bonne grâce à l’industrie privée ? Il existe de par le monde assez de compagnies qui remuent l’argent d’autrui à l’aventure pour supposer que l’une d’elles, bien inspirée, éprouvât le désir de fixer une partie au moins de son capital sur une œuvre qui lui vaudrait autant d’honneur que de profit. ”
