Résumé

Noël Bernard Baillet Lettre de M. Baillet à ses co-intéressés… (1854)

Or, sans un capital un peu large, vous ne feriez rien de vraiment utile pour vous. Vous pourriez peut-être marcher terre à terre, et avec le temps même arriver à faire plus que vos frais de gestion et le service de vos rentes; mais, quoi qu'il arrive , vous n'obtiendrez jamais de résultats un peu satisfaisants : vous ferez peu pour vous, peu pour l'Algérie, et rien pour votre pays.
Source : Gallica

Noël Bernard Baillet Lettre de M. Baillet à ses co-intéressés… (1854)

Pourquoi ne voudrions-nous pas aussi concourir à une société régulière qui servirait de type à d'autres , à l'aide desquelles on arriverait ainsi à retirer de la misère et à conduire à l'aisance des familles qui végètent dans notre pays?
Pourquoi, voulant gagner de l'argent à l'aide du travail de ces familles, ne s'organiserait-on pas de façon à leur donner une part un peu large dans les bénéfices que l'on ferait? Pourquoi même ne donnerait-on pas aux premières familles qu'il s'agirait de faire émigrer, une petite parcelle des terres qu'on leur donnerait mission d'aller cultiver?
Source : Gallica

Noël Bernard Baillet Lettre de M. Baillet à ses co-intéressés… (1854)

En 1854, on a loué à Bouffarik (ville peu éloignée de vos propriétés nos 46 et 49) des terres pour y faire du tabac, depuis 100 fr. jusqu'à 200 fr. l'hectare. Il y a peu d'années on eût eu pour ce loyer de 200 fr. la propriété absolue de plusieurs hectares de terre; mais depuis la culture a marché, des familles ouvrières, sobres, religieuses et intelligentes sont venues se fixer à Bouffarik ; elles y vivent heureuses ; elles ont fait la fortune de ceux dont elles ont cultivé les terres, et déjà bon nombre de ces familles ont conquis l'aisance.
Source : Gallica

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