Alexandre Dumas,
Le véloce, ou Tanger, Alger et Tunis
(1855)
“ Nous primes fort tendrement congé de nos hôtes, et nous nous mimes en route pour revenir à Bouffarik, au milieu d'une obscurité qui ne nous permettait pas de voir la tête de nos chevaux, et par une pluie battante. Il n'y avait pas à essayer de guider nos montures par la descente rapide dans laquelle nous allions nous engager. Bourbaki, qui avait naturellement le commandement de la caravane, nous invita à laisser tomber la bride sur le col de nos chevaux et nous abandonner à leur instinct. ”
