Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 décembre 1860
“ Tenons-nous-en donc à la justice : rien n’est vrai, bon et durable que ce qu’elle donne. La nouvelle pièce de M. Bouilhet a causé un désappointement général, qu’il nous est impossible de partager. Nous avons éprouvé une certaine surprise, mais nul désappointement. Nous nous attendions à un drame bourgeois, écrit en vers romantiques, avec l’exubérance de métaphores et d’images à laquelle le poète semblait vouloir nous faire prendre goût, et nous avions fait notre siège en conséquence. ”
