Résumé

E. Lémard Situation de l'Algérie. Le krach de la Banque… (1889)

La Banque de l'Algérie a des intérêts considérables engagés dans la propriété, la banque ne peut donc et ne doit sous aucun prétexte abandonner ce seul élément de richesse. Elle doit, au contraire, constamment s'inspirer et chercher à s'infiltrer ce principe économique : c'est que chaque hectare de terre non cultivé et ensemencé, chaque hectare de vigne non soigné, est une perte publique, et partant une perte pour la banque, car son portefeuille reposant en majeure partie sur la propriété, et garanti par elle, subit dans la même proportion toutes les fluctuations de cette propriété.
Source : Gallica

E. Lémard Situation de l'Algérie. Le krach de la Banque… (1889)

Un homme en liquidation est complètement paralysé ; il est mis en tutelle. C'est donc un capital, et un sérieux capital immobilisé. Et c'est comme conclusion l'immobilisation et la liquidation de la Banque elle-même. Il ne faut pas sortir de ce principe : nous vivons tous aux dépens les uns des autres, notre machine économique est composée de nombreux rouages, si quelques-uns ou tous ces rouages sont faussés ou cassés, la machine s'arrête ou bien tout craque, tout casse.
Source : Gallica

E. Lémard Situation de l'Algérie. Le krach de la Banque… (1889)

Nous avons des intelligences, et de grandes intelligences, qui sont réduites à l'impuissance, faute de l'élément nécessaire : le capital. Ces intelligences végètent, et disparaissent sans avoir pu apporter à la fortune publique, la somme qui leur était imposée par la nature.
En Amérique, au contraire, toutes les intelligences, toutes les bonnes volontés, tous les travailleurs déshérités trouvent facilement l'instrument nécessaire à l'édification de leur fortune personnelle, et, partant, à l'augmentation de la richesse générale.
Source : Gallica

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