E. Lémard, Situation de l'Algérie. Le krach de la Banque… (1889)
“ La Banque de l'Algérie a des intérêts considérables engagés dans la propriété, la banque ne peut donc et ne doit sous aucun prétexte abandonner ce seul élément de richesse. Elle doit, au contraire, constamment s'inspirer et chercher à s'infiltrer ce principe économique : c'est que chaque hectare de terre non cultivé et ensemencé, chaque hectare de vigne non soigné, est une perte publique, et partant une perte pour la banque, car son portefeuille reposant en majeure partie sur la propriété, et garanti par elle, subit dans la même proportion toutes les fluctuations de cette propriété. ”
