Résumé

Portrait de Jules Gustave Prat Jules Gustave Prat Le Lendemain de la révolution, par J.-G. Prat… (1889)

Tout en prêtant aux producteurs, aux travailleurs, à l'agriculture, à l'industrie, au commerce, de l'argent, à bas prix, sans ces droits abominables de commission, de timbre, de renouvellement, etc., des banques particulières, la banque Nationale réalisera certainement encore, dans l'intérêt commun, de beaux bénéfices.
Mais, afin de dégrever les impôts dits de consommation qui, soit directement, soit indirectement, pèsent si lourdement sur la masse de la nation ; qui arrêtent le développement et la prospérité de l'agriculture et du bétail par l'absurde impôt du sel
Source : Gallica

Portrait de Jules Gustave Prat Jules Gustave Prat Le Lendemain de la révolution, par J.-G. Prat… (1889)

Il s'ensuit que, malgré les pertes forcées, mais de plus en plus restreintes, que l'Etat aurait à subir par suite des désastres, il réaliserait encore un bénéfice annuel de plus de cent millions, lequel permettrait de dégrever, de plus en plus, les impôts que nous payons tous, d'entreprendre les grands travaux d'utilité nationale, d'accroître le budget de l'instruction publique et de l'agriculture, et de fonder la prospérité et l'aisance communes.
Source : Gallica

Portrait de Jules Gustave Prat Jules Gustave Prat Le Lendemain de la révolution, par J.-G. Prat… (1889)

Celui qui écrit ces lignes veut espérer que la révolution dont il est ici question, révolution que tout le monde pressent, révolution inévitable, ne sera pas une révolution violente ; mais une révolution pacifique, accomplie par la puissance du suffrage universel, par la volonté intelligente de la nation comprenant ses véritables intérêts.
Source : Gallica

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