Jules Gustave Prat,
Le Lendemain de la révolution, par J.-G. Prat…
(1889)
“ Tout en prêtant aux producteurs, aux travailleurs, à l'agriculture, à l'industrie, au commerce, de l'argent, à bas prix, sans ces droits abominables de commission, de timbre, de renouvellement, etc., des banques particulières, la banque Nationale réalisera certainement encore, dans l'intérêt commun, de beaux bénéfices. Mais, afin de dégrever les impôts dits de consommation qui, soit directement, soit indirectement, pèsent si lourdement sur la masse de la nation ; qui arrêtent le développement et la prospérité de l'agriculture et du bétail par l'absurde impôt du sel ”
