H. Moysset, Revue des Deux Mondes
“ Car ils n’ont pas une âme de petit rentier dont l’argent sonnant satisfait le plus profond désir. Ils convoitent un bien dont le prix dépasse leur épargne ; ils empruntent, non plus à l’usurier, comme jadis, mais à la banque polonaise la somme qui leur manque, et repartent pour l’Allemagne. La « faim de la terre » les mène et fait d’eux une force redoutable dans la lutte des deux nationalités, depuis qu’elle est devenue une dispute du sol. Plusieurs banques particulières se sont donné pour tâche exclusive la défense du sol polonais. ”
