Résumé

Henri Guès Études financières sur l'Algérie… (1862)

Et si ces pionniers de toutes les heures ont souffert cela pour venir s'implanter et s'installer dans le pays, c'est qu'ils ont la ferme volonté d'y rester, d'y continuer l'oeuvre de la colonisation et d'en être les plus fermes soutiens; ils ont la conviction d'arriver au but désiré, et, en travaillant pour eux, ils travailleront toujours pour le bien et la prospérité de la colonie. Ils sont installés légalement, ils ont acquis ou on leur a concédé, mais ils possèdent légitimement; ils ont adopté l'Algérie pour patrie, leurs enfants n'en connaissent pas d'autre.
Source : Gallica

Henri Guès Études financières sur l'Algérie… (1862)

La stabilité la plus grande, la plus sûre, est dévolue à une colonie qui, par son voisinage de la France, doit être considérée plutôt comme un ou plusieurs départements limitrophes que comme un pays lointain. En effet, le voisinage de la France et les moyens formidables de défense dont l'Algérie dispose, rendront toujours la situation de celle-ci inhérente, identique à celle de la métropole ; et comme il n'y a pas lieu de craindre pour la France, Dieu merci! il n'y a aucune crainte à concevoir pour l'Algérie.
Source : Gallica

Henri Guès Études financières sur l'Algérie… (1862)

Si ces fonds n'étaient appliqués qu'à des futilités, à des choses éphémères, l'avenir ne pourrait que maudire et répudier l'héritage d'un passé odieux, qui ne lui laisserait que des désastres à réparer; mais ici c'est le contraire, l'avenir nous bénirait.
Par cette oeuvre, n'ouvririons-nous pas en effet les portes de l'Algérie à la civilisation et à l'industrie?
Source : Gallica

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