Jean-Baptiste Josseau,
Traité du crédit foncier ; suivi d'un Traité du crédit agricole et du crédit foncier colonial…
(1872)
“ A quel taux, enfin, prête la Société du Crédit foncier de France? A-t-elle ramené, comme on l'avait annoncé, l'intérêt de l'argent à un taux en rappport avec le revenu de la terre? Loin de là : société unique, munie d'un privilège qui la met à l'abri de toute concurrence, elle fait la loi du marché; société de prêteurs, elle retient forcément au profit de ses actionnaires, à titre de bénéfice, une portion des avantages dont l'institution du Crédit foncier devait avoir pour effet de faire profiter les emprunteurs. ”
