Rambaud de Larocque, Étude sur la société de crédit foncier de France (1874)
“ Les obligations souscrites par la Société sont, pour ainsi dire, le dédoublement du contrat de prêt signé par l'emprunteur. Simples promesses de payer de la part de la Société, les lettres de gage n'en sont pas moins, en définitive, garanties par les biens hypothéqués. Chacune d'elles est, pour ainsi dire, garantie par une fraction correspondante du gage qui, ainsi fractionné, est d'autant plus mobile et accessible à de plus nombreux capitalistes. ”
