Résumé

Rambaud de Larocque Étude sur la société de crédit foncier de France (1874)

Les obligations souscrites par la Société sont, pour ainsi dire, le dédoublement du contrat de prêt signé par l'emprunteur. Simples promesses de payer de la part de la Société, les lettres de gage n'en sont pas moins, en définitive, garanties par les biens hypothéqués. Chacune d'elles est, pour ainsi dire, garantie par une fraction correspondante du gage qui, ainsi fractionné, est d'autant plus mobile et accessible à de plus nombreux capitalistes.
Source : Gallica

Rambaud de Larocque Étude sur la société de crédit foncier de France (1874)

C'est qu'il suffit qu'une somme relativement minime soit affectée chaque année à l'amortissement, pour qu'à l'expiration d'un terme relativement peu éloigné, par la puissance de l'intérêt composé, le capital se trouve en entier reconstitué. Chaque année, le capital s'amortissant produit des intérêts de plus en plus faibles, par suite sur l'annuité restant toujours la même, les frais d'administration et le taux de l'intérêt ne variant pas du reste, la somme affectée à l'intérêt diminue tous les ans, à mesure que celle affectée à l'amortissement augmente dans la même proportion.
Source : Gallica

Rambaud de Larocque Étude sur la société de crédit foncier de France (1874)

Comment le propriétaire donnant sa terre en garantie, ne trouve-t-il que difficilement à contracter un emprunt, plus difficilement encore à le rembourser? Une première explication se trouve dans l'état de notre législation, antérieurement au 23 mars 1855. La propriété immobilière est le plus sûr et le plus solide de tous les gages, mais à une condition : il faut que les emprunteurs aient un moyen infaillible de reconnaître d'une façon certaine quel est le véritable propriétaire, quels sont les droits réels qui grèvent l'immeuble.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature