Henri Marmonier, Droit romain : du Pacte de constitut… (1882)
“ En effet, lorsqu'il s'agissait des meubles, on pouvait se demander si une partie d'entre eux n'avait pas été payée avec les deniers de l'État, tandis qu'ici cette question ne peut se poser pour les immeubles frappés d'hypothèque. On a eu simplement le dessein de garantir le Trésor public, d'après ce principe que les biens du débiteur sont le gage du créancier; mais par une raison d'ordre public, on n'a pas voulu que ce gage fût commun avec tous les autres créanciers; la fortune de l'État étant celle de tous les citoyens, et sa prospérité les intéressant tous, on lui a accordé une hypothèque. ”
