Ch. Du Boys, Étude sur les privilèges et hypothèques accordés à l'État… (1883)
“ Il n'en est rien car l'adage qu'on nous oppose excellent entre particuliers ne saurait s'appliquer aux comptables. Ceux-ci, en effet, en désintéressant l'État, n'agissent ni dans l'intérêt du débiteur, ni dans leur propre intérêt ; ils font simplement à l'État l'avance des sommes qu'ils sont chargés de recouvrer, en usant pour cela de tous les avantages attachés à la créance. Ils ne désintéressent pas l'État en leur propre nom : ce qui le prouve bien, c'est que plus tard, ils pourront encore obtenir décharge de leur responsabilité et, s'il en est ainsi, rentrer dans leurs fonds. ”
