Résumé

Antoine Herzog L'Algérie et la crise cotonnière… (1864)

Personne n'ignore combien sont arbitraires les concessions de sol en Algérie, à quelles formalités, à quelles lenteurs, à quelles justifications elles restent soumises. Tout élan de l'émigration est impossible, et des spéculateurs qui n'ont aucune envie de culture sérieuse peuvent, seuls, braver les délais au bout desquels quelque chose peut être obtenu. De là le découragement de ceux des capitalistes qui désirent tenter de sérieux efforts de colonisation et de culture.
Source : Gallica

Antoine Herzog L'Algérie et la crise cotonnière… (1864)

Je vous la demande au nom d'une industrie en souffrance, pour laquelle tout rétard est un redoublement de gêne ou de détresse ; au nom de ces ouvriers sans travail, dont l'aumône finira par devenir l'Unique ressource. Par là, Votre Majesté n'aura pas seulement prouvé, une fois de plus, sa haute sollicitude pour les classes laborieuses, mais encore elle se sera acquis un nouveau titre à la reconnaissance de nos colonies de l'Algérie et du Sénégal, dont la prospérité est intimement liée au succès d'entreprises de cette nature.
Source : Gallica

Antoine Herzog L'Algérie et la crise cotonnière… (1864)

Quelques canaux d'écoulement creusés dans les marécages et servant en même temps de déversoirs aux eaux d'irrigation, assainissaient la plaine. On amenait les eaux promises au centre de Perrégaux, par un canal qui, longeant la base des montagnes au-dessus du lit actuel de l'Habra, eût fécondé ces terrains surtout son parcours. La pente assez rapide du canal rendant facile l'établissement de chutes si rares dans la plaine, provoquait la création de moulins et d'usines de tout genre si utiles dans un pays où la force mécanique remplace avantageusement une main d'oeuvre rare et chère.
Source : Gallica

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