Antoine Herzog

Élements biographiques

Antoine Herzog,  L'Algérie et la crise cotonnière… (1864)

“ Personne n'ignore combien sont arbitraires les concessions de sol en Algérie, à quelles formalités, à quelles lenteurs, à quelles justifications elles restent soumises. Tout élan de l'émigration est impossible, et des spéculateurs qui n'ont aucune envie de culture sérieuse peuvent, seuls, braver les délais au bout desquels quelque chose peut être obtenu. De là le découragement de ceux des capitalistes qui désirent tenter de sérieux efforts de colonisation et de culture. ”
Source : Gallica

Antoine Herzog,  Un épisode de l'histoire de la colonisation algérienne… (1869)

“ Ce silence, on l'avouera, n'augure rien de favorable pour le prompt achèvement des travaux de l'Habra et de l'assainissement de la contrée.
Voilà donc où nous en sommes en 1869, sept ans après ce grand mouvement si favorable à l'Algérie où tout ce que l'on dit lui faire défaut s'offrait pour ainsi dire à elle : initiative des particuliers, capitaux, vastes entreprises destinées à mettre son sol en valeur, à lui fournir de puissants moyens d'irrigation, à en faire un centre exceptionnel d'approvisionnement pour l'une des industries qui contribuent le plus à la richesse de notre pays.
”
Source : Gallica

Antoine Herzog,  L'Algérie et la crise cotonnière… (1864)

“ Nous composerons un capital suffisant, d'une part, avec notre pratique de la culture et les ressources en divers genres que nous possédons ; de l'autre , avec une foule de petits capitaux existant dans le pays, dont l'importance dépasse de beaucoup ce que l'on suppose et qui ne demandent qu'à prendre part à l'affaire, parce que, s'ils délaissent les terres dénuées d'irrigations, ils recherchent les terres irrigables. L'État, pour ses plus gros emprunts, s'est bien trouvé de s'adresser directement et individuellement au public : il en sera de même pour la colonisation. ”
Source : Gallica

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