J. Lainné

Élements biographiques

J. Lainné,  Réflexions sur l'Algérie, par J. Lainné… (1847)

“ Le genre de guerre est désormais connu ; des hôpitaux, des magasins, des casernes, ont été établis en grand nombre; l'expérience s'est faite pour tout le monde, — Le gouvernement lui-même est sorti de son inaction; divers projets ont été mis à l'étude, divers essais de colonisation ont eu lieu. — Eh bien ! malgré ces améliorations de toute nature, peut-on dire que l'esprit de l'armée soit toujours celui des premiers temps? Si le courage n'a pas un instant cessé d'être égal, le dévoûment est-il demeuré aussi entier, aussi pur? ”
Source : Gallica

J. Lainné,  Algérie, questions spéciales, par J. Lainné… (1847)

“ On répond, dans le système contraire, que si, en Algérie, le soldat n'apprend pas la grande guerre, il y trouve de nombreuses occasions de se former, de s'endurcir à ce mépris des fatigues et du danger qui seront toujours la véritable base de l'éducation militaire : c'est là, pour l'armée entière, un avantage inappréciable en temps de paix, avantage qu'elle ne saurait trouver dans les loisirs des garnisons de France. ”
Source : Gallica

J. Lainné,  Algérie, questions spéciales, par J. Lainné… (1847)

“ Le devoir de l'autorité supérieure est d'apporter, dans cette grave matière, la plus grande attention à ses choix : il faut, d'un côté, n'investir que des chefs sur le dévoûment desquels on ait de fortes raisons de compter, et, d'un autre, placer exclusivement à la tête des tribus des officiers parfaitement initiés aux moeurs et aux besoins des Arabes, sachant, autant que possible, parler leur langue et prêts à apporter, dans l'exercice de leurs fonctions, une justice à la fois ferme et bienveillante. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature