Alfred Renouard, Études sur le travail des lins… (1874)
“ Pour se rendre bien compte des obstacles que les machines ont rencontré pour se substituer au travail à la main, il faut dire qu'elles ont dû être faites pour travailler toutes espèces de lin, quelle qu'en fût la qualité, la forme ou la longueur. L'ouvrier, qui est intelligent, peut aisément donner au lin le degré de peignage nécessaire et le bien travailler, mais la machine attaque avec la même énergie les lins forts et les lins faibles ; tous ses mouvements s'exécutent avec la même régularité, lorsqu'il serait nécessaire qu'elle les fit varier quelquefois. ”
