Résumé

Joseph Grizi Étude économique sur le métayage en Italie… (1909)

Nous ne nierons pas que la métayer soit moins indépendant que le fermier, spécialement lorsque l'ingérence du propriétaire est très assidue. Dans l'Italie Centrale pourtant le colon est admis à discuter sur les cultures et les travaux et à faire valoir ses intérêts. Or cette aimable dépendance ne lèse aucunement sa dignité d'homme libre. Nous voyons en effet, par tous les rapport de l'Enquête Agraire, que le métayer aime toujours mieux traiter avec le propriétaire qu'avec des agents salariés, auxquels il est soumis non par affection mais seulement par la crainte.
Source : Gallica

Joseph Grizi Étude économique sur le métayage en Italie… (1909)

Pour bien étudier les effets du métayage sur le bien-être du cultivateur, nous nous demanderons si le métayer italien gagne plus qu'il ne gagnerait comme ouvrier agricole salarié, car dans les régions de l'Italie où domine le métayage il ne peut être question de comparer le métayage au fermage, le paysan n'ayant pas le dégré de développement économique ni les ressources nécessaires pour se faire entrepreneur agricole indépendant, c'est à dire fermier.
Source : Gallica

Joseph Grizi Étude économique sur le métayage en Italie… (1909)

Dans les régions méridionales en effet, pour ne parler que de certains éléments essentiels du métayage, il est bien rare que le paysan ait son habitation sur le terrain même qu'il doit cultiver, comme cela a lieu dans l'Italie centrale, où les maisons rurales constituent une des premières dépenses que les propriétaires fassent sur leurs terres.
La participation au rendement se fait tantôt pour une culture, tantôt pour une autre, sans stabilité ni uniformité.
Source : Gallica

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