Résumé

Charles Cambay Topographie médicale de la province de Tlemcen (1844)

Les eaux sont généralement bonnes, sur le territoire de Tlemcen; elles y sont plus abondantes que dans les autres parties de l'Algérie.
Il y a ce pendant des lieux où elles sont mauvaises, tel qu'au Rio-Salado, où l'on campe souvent le second jour du départ d'Oran pour Tlemcen.
L'eau de cette rivière est stagnante l'été; elle est blanchâtre, salée, saumâtre; elle augmente plutôt la soif qu'elle ne la calme ; on s'en sert cependant souvent pour faire la soupe, emploi pour lequel elle peut être utilisée avec le moins de désavantage pour la santé du soldat.
Source : Gallica

Charles Cambay Topographie médicale de la province de Tlemcen (1844)

Dans l'intervalle des accès pernicieux, on se hâtera de donner le sulfate de quinine et de combattre les congestions viscérales trop intenses par la saignée veineuse ou locale et par les autres moyens indiqués par l'état général de l'économie et l'état local de l'organe souffrant. J'ai rarement fait plus d'une saignée, de crainte de faire tomber le malade dans un état de prostration ou de surexcitation nerveuse, dont il eût été difficile de le tirer ensuite.
Source : Gallica

Charles Cambay Topographie médicale de la province de Tlemcen (1844)

Durant l'été, le sang se partagea rarement, comme en France, en cruor et en sérum; habituellement le caillot fut rouge et dense dans les congestions actives et ne fut pas entouré de sérosité.
Dans les dysenteries adfuamiques, le caiuot fut alors d'un rouge noir, livide, mou, difiluent: tandis que l'hiver, chez un individu robuste et fort, atteint de dysenterie très-grave, le sang tiré de la veine a offert de la sérosité et une couenne inflammatoire grisâtre bien prononcée, recouvrant tout le caillot, qui était dense et ferme.
Source : Gallica

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