Fagus

Clavecin (1926)

Résumé

Fagus,  Clavecin (1926)

“ Ponchon, Ponchon, Ponchon, déplorable Ponchon !
Tout ça c’est prosateurs : des indignes de vivre.
Si ton Latin Pays tu le fuis pour les suivre,
Tu n’es qu’un renégat, un traître, un noir cochon,
Ponchon, Ponchon, Ponchon, déplorable Ponchon !
Ton estomac sera tout grouillant de grenouilles,
Ton fondement fuira tel les vieilles gargouilles,
Et ton zizi sera pis qu’un tire-bouchon,
Ponchon, Ponchon, Ponchon, déplorable Ponchon !
Que dis-je ? pour les joindre il faut passer un fleuve !
”
Source : Gutenberg

Fagus,  Clavecin (1926)

“ Tes brosses, burin, lyre ou pipeaux, puis écris,
Vers carrés, biscornus, vers, proses ; sois tout gris
Ou tout resplendissant ; mastique, fange et brume
Ou ravage l’azur : mais que ton cerveau fume
D’un intérieur feu ! trotte avec les esprits
Bien peignés, ou bien sois un ange malappris,
Comme l’Enfant Sigfried bête et dieu, fends l’enclume,
Mais comme lui sors-nous ton glaive de géant :
Et le reste n’est pas, et le reste est néant,
Et l’art sans rage aux reins, c’est morne apostasie
”
Source : Gutenberg

Fagus,  Clavecin (1926)

“ AU LECTEUR Celui qui fait profession de poésie doit s’efforcer dans tous les genres, apportant même soin au madrigal, au sonnet sans défaut, qu’à construire un long poème. C’est la meilleure méthode, sinon la seule, pour se rendre maître du plus sublime des instruments. ”
Source : Gutenberg

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